Affût

17 février 2020

Pérégriner, Poésies

Attendre à la fenêtre

l’oiseau qui se prélasse

sur la paume ouverte

de la brise en goguette

 

Murmurer le mot de passe

le répéter le répéter encore

jusqu’à ce que l’oiseau se niche

à portée de chuchotement

 

Attendre qu’il goûte au silence

lui chanter le doux poème

des heures blondes qui rêvent

de zénith d’air pur et de chaleur

 

Lui susurrer d’aller siffler à tue-tête

ce chant de bonheur et d’espérance

aux âmes égarées et abandonnées

dans les vastes déserts urbains

 

Rester longtemps

et même un peu plus

à déguster la douceur

du pays rasséréné

 

Laisser la fenêtre béante

aux odeurs de l’été

et attendre patiemment

le retour de l’oiseau

17/02/2020

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2 Réponses à “Affût”

  1. 010446g Dit :

    Bravo!

    Dernière publication sur le radeau du radotage : Albatros

    Répondre

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