Dérive d’aniline

7 décembre 2020

Pérégriner, Poésies

Fée verte

sorcière lie-de-vin

déesse immaculée

 

Dérive effrénée

dans les courants délités

de l’oubli de soi

 

Elle titube son cap dans un avenir opaque

elle se borde de phares acétylènes

la route des cieux de pacotille

 

Le paradis ne serait-il

qu’un tripot où s’échangent

des billets verts suspects

et des billets fauves pervers ?

 

Il faut une forte addiction

aux archipels de la peine

une immense aversion

des miasmes du monde

pour se jeter chaque jour au fromveur

et y gerber corps âme et cervelle

 

Ouessant Traversée (7) (Copier)

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